Les médaillés au rendez-vous d’automne

La tradition est désormais bien établie, les médaillés de la Jeunesse des Sports et de l’Engagement Associatif, se retrouvent chaque automne pour partager les plaisirs de la table.

Même si la température n’est pas vraiment hivernale en cette journée de fin novembre, il n’en demeure pas moins vrai, que le vacillement de la flamme, et le crépitement des braises dans la cheminée, apportent ce complément de chaleur qui sied si bien à tout moment de convivialité.

En la circonstance, Cosnois, Châtillonnais, Neversois, Nivernais des communes autour de Nevers, tous se veulent  Bourguignons, un peu « Morvandiaux » et adeptes de la nourriture campagnarde.

Mais comment peut-il en être autrement quand le « kir » ouvre l’appétit et que les tranches de jambon cru précèdent l’omelette au lard à laquelle succède le crapiaux aux pommes ?

Mais qu’importe finalement le menu, l’essentiel est bien de se retrouver pour partager un moment  et de montrer que l’un des buts de l’association « maintenir et développer des liens de solidarité et d’amitié » est une réalité.

Les rendez-vous à venir seront autant d’instants pour échanger entre nous.

D’abord le 5 décembre en Préfecture où de nouveaux bénévoles seront honorés de la médaille de la Jeunesse des Sports et de l’Engagement Associatif.

Ensuite le 3 février pour l’Assemblée Générale de l’Association

Enfin au printemps pour une sortie à une date et un lieu qui restent à préciser.

 

 

 

 

 

SORTIE RABELAISIENNE AU PAYS DES VINS DE LOIRE

Il est neuf heures ce samedi 16 juin 2018, lorsque le parking des « Celliers de la Pauline » montre une activité soutenue. Les adhérents du CDMJSEA58 se sont donnés rendez-vous en ce lieu pour visiter la cave du Domaine d’Eric Louis à Thauvenay.

Accueillis par une hôtesse agréable, qui se montre un guide expérimenté et pédagogue tout au long de la visite, les adhérents font connaissance avec le domaine, le terroir et enfin  le travail du vin, de la vendange au verre

L’origine du  domaine, c’est Pauline, l’arrière grand-mère  de l’actuel propriétaire. C’est une descendance , avec deux enfants qui se marient et une succession qui amène la séparation du domaine en deux. C’est ensuite de nouvelles descendances et une mise en commun des moyens de production . Le frère et la soeur avec leurs conjoints respectifs  gèrent chacun un domaine et mettent en commun  la vinification et la commercialisation.

Les vins du Val de Loire qui sont proposés à la clientèle, sont le Quincy, le Menetou-Salon, le Sancerre et le Pouilly-Fumé. Les vignes  sont plantées sur un terroir composé au 2/3 de sols argilo-calcaire et 1/3 de sols silex pour le Sancerre et le Pouilly-Fumé, d’argilo-calcaire pour le Menetou-Salon et de sable pour le Quincy. Les cépages utilisés font appel au sauvignon pour les vins blanc et au pinot-noir pour les rouge et rosé.

Aux « Celliers de Pauline » la mécanisation est maximum. La vendange est confiée à la « machine » qui aspire les grains des cinq à sept grappes qui sont sur le bas du cep. La récolte est véhiculée jusqu’au pressoir « pneumatique » qui se charge d’extraire le jus du raisin. Le précieux liquide est  stocké dans des cuves en inox pour la fermentation qui nécessite une surveillance constante de la température du vin dans la cuve. La technologie vient en aide au vigneron avec des cuves à ceintures réfrigérantes et une régulation automatique de la température spécifique à chacun des produits vinifiés. D’autres opérations sont effectuées tout au long de cette phase d’élevage du vin comme le soutirage qui permet de conserver l’activité permanente et essentielle des bactéries. Enfin arrive l’embouteillage, automatisé lui aussi, de la mise en bouteilles, en passant par le bouchonnage, l’étiquetage, la mise en carton et enfin le stockage sur palettes.

Ce parcours du vin, les adhérents l’ont suivi, attentionnés et impressionnés par les technologies mises en oeuvre et la propreté des lieux.

Il ne restait plus qu’à goûter ce divin breuvage  fruit du travail de la nature, de la machine et de l’homme. C’est dans la salle de dégustation que sept vins sont soumis à l’appréciation des adhérents. En premier un Quincy blanc, suivi d’un Ménetou-Salon blanc, d’un Pouilly-Fumé, d’un Sancerre issu des deux domaines. Avec les rouge sont arrivés le crottin de Chavignol et la cuvée de Pauline fruit d’une vinification particulière. 

A chacun son appréciation sur les vins dégustés. Certainement positive au vu des cartons rangés dans les coffres des voitures. En tout cas l’unanimité s’est faite sur la qualité de l’accueil et de la présentation du domaine, du vin, et de la vinification.

Il ne reste plus qu’à partager un repas convivial sur les bords de la Loire à Saint Satur. C’est chose faite le midi.

Merci à Hervé Chauvin, à l’initiative de cette belle journée. Un beau coin de  France entre Nivernais et Berry

Que nos amis du Morvan aient le même désir de nous monter une facette de leur terroir et les adhérents pendront plaisir à les rejoindre pour la journée.

 

 

 

 

Les médaillés au Moulin de Vanneau…….

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cliquer ici pour voir la petite vidéo réalisée par notre ami Charles 

(article à lire ci-dessous)

Ils sont une bonne quinzaine de médaillés du CDMJSEA58 à se retrouver en terre Poyaudine pour ce second samedi de septembre.

Ils sont venus se replonger dans l’environnement des paysans de la Puisaye que le Moulin de Vanneau, à travers les siècles, a connu de par ses activités originelles.

Crée par les moines de l’Abbaye de St Germain  il est aujourd’hui le témoin de la vie d’hommes et femmes, paysans, en Puisaye, au début du XX ème siècle.

La journée débute dès 9 heures, avec le départ en direction de Saints en Puisaye localité où se situe le lieu à découvrir.

Elle se poursuit avant le déjeuner par une visite du logis du meunier, du musée des outils, du moulin à eau

A nos côtés, un guide à la fois passionné et désireux de partager avec le groupe, ravive les souvenirs de l’enfant qui sommeille en chacun de nous. Ce n’est pas la vie chez les parents qui remonte à la surface, mais bien celle qu’ont connue nos grands-parents, avec l’environnement familial. De la cuisine à la chambre à coucher, des ustensiles de cuisine au mobilier, en passant par les cadres aux murs, tout est là pour rappeler la vie des paysans au début du XX ème siècle. Le four à pain, la cardeuse, le rouet, le poste à galène, la plume d’oie qui trône sur la table à côté de l’encrier, sont les témoins de cette époque.

Après le logis, les outils pour travailler le bois, le cuir, le fer, témoignent des pratiques des bourreliers, maréchaux ferrant, menuisiers, ébénistes potiers et céramistes. La varlope côtoie le rabot et la plaine de charron. L’allène se glisse au milieu des licols des poneys et chevaux, des longes et œillères. A côté du fer à cheval et de l’enclume, la tranche à rainer, le brochoir, la rénette, l’étampe attendent d’être de nouveaux utilisés. Le tour du potier, des vases en attente de finition rappellent que nous sommes en Puisaye terre de potiers.

C’est le moment, de découvrir le moulin à eau.

Alimenté par l’eau d’un ru détournée de son parcours mais restituée en quantité et qualité égales, le moulin est de type roue à augets, ce qui signifie que l’alimentation en eau se fait par le dessus, contrairement au moulin roue à aubes pour lequel l’eau utilise la parte basse de la roue. Une fois les explications du meunier entendues sur le fonctionnement externe de la roue, le groupe rejoint le logis du meunier dans lequel se trouvent, le mécanisme du moulin, les meules dormante et tournante, et la chambre du meunier. C’est l’instant de découvrir comment le grain, deviendra mouture, son et farine et comment cette dernière sera affinée pour offrir des qualités de niveau gradué. C’est le moment aussi de ressentir l’osmose entre le meunier et son moulin. De la vue à l’ouïe en passant par l’odorat et le toucher tous les sens sont en éveil.

Après la visite, le déjeuner est pris sur place, avec un menu composé de produits du terroir et de vin de Bourgogne comme il se doit. Menu de qualité pris dans un décor où le modernisme côtoie l’authentique, avec en toile de fond un feu de bois qui crépite dans la cheminée.

Pour mieux apprécier le repas rien de tel qu’une promenade digestive dans les marais en compagnie de notre guide, qui n’est autre que le meunier.

Au fur et à mesure du parcours c’est la faune et la flore que nous sommes amenés à découvrir.Les habitants des lieux humides sont multiples, batraciens tels que grenouilles, crapauds, tritons, salamandres ou encore vairons du ru et autres ragondins, sans oublier la faune ailée . Au cours de la promenade notre guide ramasse sur place un petit crapaud et nous fait découvrir le sexe de ce dernier à travers la morphologie des pattes antérieures, et en profite pour tordre le cou à certaines idées reçues concernant cet animal en particulier.

Après la faune, la flore. Devant le saule, le houblon, la prêle l’ortie, les vertus médicinales et culinaires sont mises en évidence et rappellent combien la nature est à la fois un garde manger pour l’homme mais aussi une ressource pour le soigner et agrémenter la cuisine qu’il confectionne.

En marchant, en se cultivant, en découvrant la nature, le groupe est revenu à son point de départ, la ferme du moulin de Vanneau .

Il ne reste pour chacun, qu’à embarquer dans les calèches et autres carrioles pour une promenade au pas ou au trot de percherons dont la beauté n’a d’égale que la douceur qui les anime et l’amour que leur porte ceux qui les utilisent pour la promenade ou le travail des champs. C’est au cours de ce périple que la maison du garde-barrière nous rappelle que nous sommes à Saints et qu’autrefois le rail a tenu un place importante dans la vie des paysans de la Puisaye-Forterre.

Au retour à la ferme c’est le moment de côtoyer, les animaux tous en liberté.

Les équidés cohabitent avec les caprins, la basse-cour se mêle aux ovins.

Mais comme tout à un fin, vers 16 heures le groupe se sépare chacun rentre chez soi.

Pour d’autres raisons tous se disent en eux-mêmes « adieu, veaux, vaches, cochons, couvées… » et pensent déjà à l’endormissement de ce soir, bruit du moulin en musique de fond et bonnet de meunier sur la tête. Dans leurs rêves, ils verront sûrement réapparaître les images de cette belle et agréable journée passée au Moulin de Vanneau. Ils auront en même temps, une pensée pour leurs guides du jour qui ont su réveiller leur âme d’enfant.

Réception des promotions 2016

Comme annoncé dans un précédent article, le 5 décembre en fin de journée a eu lieu la réception des médaillés des promotions  de janvier et juillet 2016.

C’est une salle de classe de l’ancienne école communale , mise à la disposition de l’Association par le maire de Marzy qui a servi de cadre à cette réception. Ce dernier a d’ailleurs fait l’honneur de sa présence aux médaillés en venant partager avec eux le verre de l’amitié.

Environ 25 personnes étaient présentes, les récipiendaires 2016 au nombre de 12, leurs conjoints pour certains et les membres de l’instance dirigeante du CDMJSEA de la Nièvre.

Hélas une personne était absente: le Président Robert Lécole. Victime d’un souci de santé il a reçu des soins en cours d’après-midi dans un établissement médical de Nevers. Sorti en fin d’après-midi, il n’était pas en état à son grand regret de présider cette réception à laquelle il est particulièrement attaché.

En son absence et en son nom, ce sont Annie Grizard et Daniel Boutet qui ont accueilli les récipiendaires.

Après les propos de bienvenue, les excuses du Président pour son absence, les remerciements au Maire de Marzy pour le prêt gracieux de la salle , Daniel Boutet  s’adressa aux médaillés en leur expliquant les motivations de ce rendez-vous.

Tout d’abord, comme le stipule les statuts de l’association: « regrouper toutes les personnes titulaires de la Médaille de la Jeunesse des Sports et de l’Engagement Associatif », « maintenir et développer entre-elles des liens de solidarité et d’amitié ».

Ensuite présenter de façon succincte l’organisation sur le territoire national,  les rôles respectifs du Ministère et du Préfet de département dans le « quantum » des médailles attribuées, l’importance de l’association pour pérenniser cette reconnaissance de l’activité aux bénévoles d’aujourd’hui. En effet si la décision d’attribution de la médaille appartient à l’Etat ou son représentant, son coût est supporté par l’association.

img_5859Puis vint le moment d’associer cette date du 5 Décembre, à la Journée Mondiale du Bénévolat, décidée par la résolution 40/212  de l’O.N.U en date du du 17 décembre 1985, car plus que d’autres les titulaires de la Médaille de la Jeunesse des Sports et de l’Engagement Associatif savent ce que bénévolat veut dire.

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Enfin avec Annie Grizard, procéder à la remise des diplômes aux médaillés d’Or et d’Argent, parvenus après la remise en Préfecture ainsi que des insignes de leur grade à chacun des récipiendaires.

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Le verre de l’amitié permit  à chacun d’échanger et d’apprendre à connaître l’autre dans la plus grande convivialité.

 

Pour immortaliser cette journée le Journal du Centre était présent et comme à son habitude Josette Charlois est à l’origine des clichés qui figurent sur cet article.

 

 

Rencontre CFA Marzy

Par cette belle mais froide journée de fin novembre, les Médaillés de la Jeunesse des Sports et de l’Engagement Associatif de la Nièvre ont retrouvé le chemin du Centre de Formation des Apprentis.

Il ne s’agit pas, contrairement à ce que d’aucun pourrait imaginer, le besoin d’optimiser leur socle de compétences ou d’en acquérir de nouvelles, qui a guidé leur pas jusqu’à Marzy.img_6114

C’est tout simplement l’existence d’un Restaurant d’Application qui a servi de prétexte à des retrouvailles automnales pour partager un moment de convivialité autour d’un menu concocté et servi par les élèves du C.F.A.img_6119

Cette démarche, initiée par son Président et l’instance dirigeante répond à l’un des buts prévus aux statuts de l’Association  « de maintenir et développer… des liens de solidarité et d’amitié ».

Les médaillés de la Nièvre se retrouveront le lundi 5 Décembre, une fois encore à Marzy, mais dans un autre lieu pour accueillir les récipiendaires des promotions de janvier et juillet 2016. Cette date coïncide avec la journée mondiale du bénévolat créée le 17/12/1985 à New-York par l’Organisation des Nations Unies. Tout un symbole.img_6126

Le rendez-vous d’après sera beaucoup plus sérieux puisqu’il s’agira de l’Assemblée Générale de l’Association qui est fixée au dimanche 29 janvier 2017.

Quelques instants figés sur le disque de l’appareil photos,par Josette Charlois.

 

 

En bateau sur le canal latéral à la Loire

qrcode_1467298885Après les fortes chaleurs de ces dernières semaines, cette journée du 4 septembre où le soleil s’est retiré derrière un ciel gris, s’avère propice à une promenade en bateau sur le canal latéral à la Loire. Ceci d’autant  plus que la pluie s’abstiendra de toute apparition durant les trois heures trente de navigation.

Une vingtaine de médaillés se sont donc regroupés au port de Gimouille ce dimanche matin pour embarquer sur le bateau promenade LE LATERAL

IMG_2173Juste auparavant, un petit travail cérébral, avec la remise d’un questionnaire portant sur le canal et son environnement, permettant à un médaillé de se voir prendre en charge sa participation à la sortie.

Ensuite installation dans le bateau, autour de deux tables disposées respectivement à bâbord et tribord comme en témoignent ces deux photographies.

la table de bâbord
la table de bâbord
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La table de tribord

 

 

 

 

 

 

 

Le Latéral avance sur le canal en direction du port de Challuy à l’approche de Nevers, tandis que les médaillés en profitent pour partager un apéritif convivial dans un premier temps, suivi d’un repas dans un second temps, agrémentés des commentaires du Capitaine du bateau sur la navigation fluviale en général et le canal latéral à la Loire en particulier.

Le calme des lieux n’empêche pas de faire des rencontres, sur l’eau et sur les berges : bateaux, cyclistes, marcheurs, pêcheurs, canards et autres ragondins.

Le Capitaine poursuit sa navigation  croisant au passage d’autres bateaux, avant de s’engager sur le pont canal du Guétin,  qui mène en son extrémité a une écluse, qui d’un sas à l’autre, permet de gommer la différence de niveau qui atteint 9.60 mètres en sortie.

En approche du pont canal du Guétin
En approche du pont canal du Guétin
Le pont canal du Guétin
Le pont canal du Guétin

 

 

 

 

 

 

 

Ce pont canal construit de 1832 à 1835, long de 343 mètres, permet d’enjamber la rivière Allier, à proximité de sa confluence avec la Loire. Il a mobilisé 150 ouvriers et compagnons venus d’Auvergne aidés par 250 bagnards. Ouvert à la navigation en 1838, il fut agrandi , durant les années 1880 à 1890. Il permet depuis cette date le passage des bateaux de 280 tonnes et un mouillage de 2.20 mètres.

Le passage de l’écluse était un moment particulièrement attendu par les médaillés qui ont pu observer le mouvement des lourdes portes tant à l’ouverture qu’à la fermeture, ainsi que l’importance du volume d’eau brassée pour réaliser les différents niveaux à l’intérieur de chacun des sas. Ils ont également mesuré la pertinence des choix que doit réaliser le Capitaine pour franchir ces ouvrages où le vent et la force du courant lors du sassement ont tendance à entraîner le bateau sur les murs verticaux .

écluse
à l’intérieur de l’écluse

A la sortie de l’écluse, au Guétin le bateau virera de bord à 180 degrés pour retrouver, sur le chemin du retour son port d’attache à Gimouille.

Le livre de cette belle journée, s’est refermé derrière les participants vers 15 heures comme cette porte d’écluse sur le bief du canal. Ils ont emporté avec eux  souvenirs et connaissances nouvelles, les portes ont emprisonné pour un temps l’eau qui servira à de nouveaux sassements.

portes écluse
fermeture des portes de l’écluse derrière le passage du bateau

Félicitations à André Gaudry , vainqueur ex-aequo au jeu des questions mais qui en vertu des règles édictées a vu  sa participation remboursée au bénéfice de l’âge.

Pour ceux qui souhaitent approfondir les réponses aux questions posées, quelques adresses internet sur lesquelles il suffit de cliquer.

Le pont-canal du Guétin et l’écluse des Lorrains,

Sur le Moure de la Gardille à la recherche des sources de l’Allier,

Château du Marais.com

Canal latéral à la Loire

Gabarit Freycinet

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