SORTIE RABELAISIENNE AU PAYS DES VINS DE LOIRE

Il est neuf heures ce samedi 16 juin 2018, lorsque le parking des « Celliers de la Pauline » montre une activité soutenue. Les adhérents du CDMJSEA58 se sont donnés rendez-vous en ce lieu pour visiter la cave du Domaine d’Eric Louis à Thauvenay.

Accueillis par une hôtesse agréable, qui se montre un guide expérimenté et pédagogue tout au long de la visite, les adhérents font connaissance avec le domaine, le terroir et enfin  le travail du vin, de la vendange au verre

L’origine du  domaine, c’est Pauline, l’arrière grand-mère  de l’actuel propriétaire. C’est une descendance , avec deux enfants qui se marient et une succession qui amène la séparation du domaine en deux. C’est ensuite de nouvelles descendances et une mise en commun des moyens de production . Le frère et la soeur avec leurs conjoints respectifs  gèrent chacun un domaine et mettent en commun  la vinification et la commercialisation.

Les vins du Val de Loire qui sont proposés à la clientèle, sont le Quincy, le Menetou-Salon, le Sancerre et le Pouilly-Fumé. Les vignes  sont plantées sur un terroir composé au 2/3 de sols argilo-calcaire et 1/3 de sols silex pour le Sancerre et le Pouilly-Fumé, d’argilo-calcaire pour le Menetou-Salon et de sable pour le Quincy. Les cépages utilisés font appel au sauvignon pour les vins blanc et au pinot-noir pour les rouge et rosé.

Aux « Celliers de Pauline » la mécanisation est maximum. La vendange est confiée à la « machine » qui aspire les grains des cinq à sept grappes qui sont sur le bas du cep. La récolte est véhiculée jusqu’au pressoir « pneumatique » qui se charge d’extraire le jus du raisin. Le précieux liquide est  stocké dans des cuves en inox pour la fermentation qui nécessite une surveillance constante de la température du vin dans la cuve. La technologie vient en aide au vigneron avec des cuves à ceintures réfrigérantes et une régulation automatique de la température spécifique à chacun des produits vinifiés. D’autres opérations sont effectuées tout au long de cette phase d’élevage du vin comme le soutirage qui permet de conserver l’activité permanente et essentielle des bactéries. Enfin arrive l’embouteillage, automatisé lui aussi, de la mise en bouteilles, en passant par le bouchonnage, l’étiquetage, la mise en carton et enfin le stockage sur palettes.

Ce parcours du vin, les adhérents l’ont suivi, attentionnés et impressionnés par les technologies mises en oeuvre et la propreté des lieux.

Il ne restait plus qu’à goûter ce divin breuvage  fruit du travail de la nature, de la machine et de l’homme. C’est dans la salle de dégustation que sept vins sont soumis à l’appréciation des adhérents. En premier un Quincy blanc, suivi d’un Ménetou-Salon blanc, d’un Pouilly-Fumé, d’un Sancerre issu des deux domaines. Avec les rouge sont arrivés le crottin de Chavignol et la cuvée de Pauline fruit d’une vinification particulière. 

A chacun son appréciation sur les vins dégustés. Certainement positive au vu des cartons rangés dans les coffres des voitures. En tout cas l’unanimité s’est faite sur la qualité de l’accueil et de la présentation du domaine, du vin, et de la vinification.

Il ne reste plus qu’à partager un repas convivial sur les bords de la Loire à Saint Satur. C’est chose faite le midi.

Merci à Hervé Chauvin, à l’initiative de cette belle journée. Un beau coin de  France entre Nivernais et Berry

Que nos amis du Morvan aient le même désir de nous monter une facette de leur terroir et les adhérents pendront plaisir à les rejoindre pour la journée.

 

 

 

 

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